14% de joueurs pathologiques
En Belgique, 14% des personnes fréquentant les divers lieux de jeux sont des joueurs pathologiques, et 43% sont susceptibles de développer une dépendance au jeu, selon une étude réalisée en collaboration par la Fondation Rodin et le Centre de Psycho-Sociologie de l’Opinion de l’ULB.
La dépendance au jeu est parfois accompagnée d’autres troubles : anxiété, dépression, problèmes de sommeil. Les tentatives de suicide se rencontrent également beaucoup plus souvent chez ces joueurs (15%) que les autres (1,7%). Les chercheurs ont également souvent remarqué une co-dépendance avec d’autres produits : tabac (71% des cas), alcool (20%).
Le démon du jeu peut entraîner d’autres problèmes. Certains se privent de soins médicaux, ou de biens de première nécessité pour assouvir leur passion. 22% des joueurs pathologiques sont surendettés, et près de la moitié rencontrent des problèmes relationnels.
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