Alzheimer : l'espoir d'un traitement possible

Alzheimer: l'espoir d'un traitement possible

Une étude a découvert que l’injection d’une molécule naturellement présente dans les poumons pourrait stopper le développement de la maladie d’Alzheimer.

La revue Nature Sctructural & Molecular Biology vient de publier les dernières recherches sur le traitement de la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques de l’Université de Cambridge ont mis en évidence l’action d’une protéine, du nom de Brichos, qui serait capable d’arrêter la progression de l’Alzheimer.

Bloquer l’accumulation des protéines amyloïdes

La molécule Brichos, naturellement présente dans nos poumons, serait capable de mettre un frein à l’accumulation des protéines amyloïdes dans le cerveau, qui cause les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Ces protéines fibreuses sont produites en trop grande quantité chez les malades, pour des raisons encore inconnues. En conséquence, le cerveau se charge de ces plaques de protéines, qui évoluent lentement pour former de longs filaments fibreux en se répandant.

Atteindre la maladie à la racine

Ces agglomérats de protéines amyloïdes apparaissent des années avant l’apparition de symptômes tels que la perte de mémoire. Les chercheurs ont révélé le potentiel d’une protéine nommée Brichos, dont une injection permettrait de directement bloquer la formation de ces plaques. L’administration de ce traitement potentiel aurait donc l’avantage de considérablement ralentir cette terrible maladie, en l’atteignant à la racine.

Poursuivre la recherche des molécules

Jusqu’à présent, ces injections n’ont été testées que sur des souris. Bien que prometteuse, cette piste n’est pas sans embûches. Les chercheurs ont admis qu’il serait difficile de convertir la molécule en médicament étant donné qu’elle serait absorbée par le corps avant d’avoir pu atteindre le cerveau. En conséquence, l’étude se concentre maintenant sur la recherche d’autres protéines qui auraient une action similaire à Brichos, et qui pourraient être développées en traitement médicamenteux.

Si le chemin est encore long pour l’avancée de la recherche, l’espoir d’un traitement est désormais possible.

Florence Monnoyer de Galland



Commentaires - 1 message
  • Je pense que ça a l'air prometteur.
    En tout cas j'espere que ça aboutira,
    tant qu'il y a des chercheurs motivés la science avancera
    au moins aussi vite qu'on le souhaite.
    Il faut les soutenirs dans notre pays aussi
    meme si le gouvernement n'a pas forcément les sous
    et que le context actuel n'est pas facile !


    Vosif mardi 24 février 2015 13:20

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