De l’invisibilité du travail d’aide-soignante en gériatrie

De l'invisibilité du travail d'aide-soignante en gériatrie

Au sein de sa dernière analyse, Espace-seniors se focalise sur le "sale boulot" des aides-soignantes en gériatrie et tente de comprendre comment elles acceptent cette "relégation sociale".

Le rôle de l’aide-soignante consiste, en partie, à faire ce qu’une majeure tranche de la population ne voudrait ou ne supporterait pas faire. Ce que Anne-Marie Arborio, sociologue, auteure de l’ouvrage « Un personnel invisible. Les aides-soignantes à l’hôpital », nomme la relégation sociale du « sale boulot ». A l’hôpital, cette relégation confirme la hiérarchie symbolique de prestige des métiers.

D’où la question soulevée dans cette analyse : comment les aides-soignantes et plus particulièrement celles travaillant en service hospitalier gériatrique, vivent-elles cette relégation sociale ? Comment l’identité professionnelle se construit-elle dans ces épreuves socialement peu valorisées ? Je tenterai de proposer des idées de réponses à ces questionnements par quelques éléments théoriques articulés à mon expérience pratique d’aide-soignante gériatrique.

Pour lire l’analyse complète : cliquez ici



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