De nouvelles mesures pour l'enseignement

De nouvelles mesures pour l'enseignement

Une partie du gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles a rencontré les partenaires sociaux dans le cadre de la signature du Protocole d’accords sectoriels pour l’enseignement obligatoire, supérieur et de promotion sociale.

Ce mercredi, Rudy Demotte, le ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, aux côtés des ministres de l’enseignement Marie-Martine Schyns, Jean-Claude Marcourt et Isabelle Simonis ont échangé avec les partenaires sociaux concernant la signature du Protocole d’accords sectoriels pour l’enseignement obligatoire, supérieur et de promotion sociale. Ce protocole a pour finalité de poursuivre des politiques d’enseignement communes pour les années 2017 et 2018. En effet, il intègre une collaboration nécessaire entre le Fédéral et la Fédération Wallonie Bruxelles.

Une vague de recrutement

L’accord a une dimension « emploi » très conséquente :

- Le recrutement de personnel supplémentaire (instituteurs(trices), puériculteurs(trices), prsychomoticiens(ennes)) dans l’enseignement maternel et la statutarisation de pyschomotriciens(ennes) et de puériculteurs(trices) sous contrats ACS ;

- Le recrutement de personnel administratif en soutien des directions d’école dans le fondamental (Ce qui équivaut à 400-500 ETP dans le fondamental) ;

- La possibilité pour les enseignants en congé de maladie de revenir de manière progressive au travail (sans attendre l’épuisement des jours de congé de maladie) ;

Des objectifs concrets

En outre, cet accord permettra de :

- Renforcer les conseillers pédagogiques au sein des fédérations de Pouvoirs organisateurs pour la mise en place des plans de pilotage ;

- Permettre la mise en place, dans les établissements de promotion sociale, de personnel supplémentaire afin de remplir les missions de personne de référence dans le cadre du décret inclusif d’une part, et de personne de référence chargée de coordonner l’ensemble des activités d’enseignement liées à l’accompagnement des étudiants d’autre part ;

- Créer une fonction de conseiller à la formation dans les hautes écoles et les universités afin de suivre les étudiants dans leurs parcours scolaires et éviter les décrochages ;

- Financer le remplacement du personnel académique en congé de maternité ;

Plusieurs mesures pour l’Enseignement de promotion sociale

Il s’agit de financer à hauteur de 1,1 million en 2017 et de 2,8 millions en 2018, la création d’emplois dans les établissements de promotion sociale à concurrence d’un total équivalent à environ 50 ETP répartis dans les 163 écoles de Wallonie et de Bruxelles pour permettre :

- d’assumer des missions spécifiques en matière d’aide à la réussite des étudiants ;

- d’accompagner des personnes porteuses d’un handicap (souhaitant formuler des demandes d’aménagements raisonnables dans l’organisation des formations).

"C’est une enveloppe historique pour l’Enseignement de promotion sociale. Jamais un geste d’une telle ampleur financière n’avait été posé dans une négociation sectorielle pour ce département. Environ 50 emplois vont pouvoir être créés pour favoriser l’inclusion de personnes porteuses de handicap mais aussi pour accompagner individuellement les étudiants vers le diplôme ", ajoute Isabelle Simonis. Ces mesures découlent par ailleurs de réformes législatives initiées par la ministre en 2016 dans le champ de l’enseignement de promotion sociale.

[A Lire]

- De nouvelles mesures pour l’enseignement de promotion sociale et l’accrochage scolaire



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