Des mentors pour éviter le chômage des jeunes

Des mentors pour éviter le chômage des jeunes

Mentor-U, projet de l’ASBL Pour la Solidarité, a pour objectif d’éviter le chômage des jeunes de moins de 25 ans.

Les initiatives pour lutter contre le chômage des jeunes se multiplient. Parmi elles, le projet Mentor-U, mis en place par le Forem et porté par l’ASBL Pour la Solidarité, vise à mettre en relation un-e chercheur-euse d’emploi avec des volontaires actifs professionnellement (salarié-e, chef-fe d’entreprise, indépendant-e). Le projet s’inscrit dans le cadre de la Garantie Jeunesse qui souhaite éviter aux jeunes de connaitre une période de chômage à la sortie de l’école.

Concrètement

En pratique, Mentor-U met en équipe un jeune entre 18 et 24 ans qui a obtenu le CESS (maximum) et un travailleur salarié. Le binôme établit ensemble un plan d’actions individuel, qui sert de référence pour évaluer l’état d’avancement des démarches d’insertion socioprofessionnelles du jeune et qui permet d’évaluer les résultats. L’accompagnement s’étale sur 6 mois, demande un suivi constant et repose sur l’engagement des deux parties.

De nombreux bénéfices

En plus d’apporter son soutien pour l’élaboration du CV ou pour la préparation à un entretien d’embauche, le mentor est un appui moral pour le jeune. Il l’aide à mieux comprendre le monde de l’entreprise, développe l’assertivité, le sens du dialogue et l’intelligence relationnelle. "Ce projet de parrainage mise sur l’engagement citoyen des entreprises, de la PME à la multinationale en passant par le service public", indique Marie Garbar, coordinatrice pour le Hainaut.

Le rôle de la coordinatrice

La coordinatrice est en charge de faire les équipes, sur la base du profil du jeune et du mentor, de leurs affinités, de leurs tempéraments. Si une équipe ne s’entend pas, elle en crée une nouvelle. L’ASBL Pour la Solidarité demande ensuite aux mentors d’organiser deux entretiens d’une heure à une heure trente tous les mois.

Résultats

Actuellement, 22 mentorats sont clôturés et l’expérience donne lieu à 94% de sorties positives. "Une sortie positive, ce n’est pas seulement la conclusion d’un contrat de travail", indique la coordinatrice. "C’est aussi une reprise de formation, un stage en entreprise ou la création d’une activité. Dans le Hainaut subdivisé en quatre sous régions, 37 mentors sont actifs. Actuellement, quinze binômes sont constitués, trois autres sont en proposition."

Plus d’informations : http://www.pourlasolidarite.eu/

Contacts : francoise.kemajou@pourlasolidarite.eu / marie.garbar@pourlasolidarite.eu



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