L'enseignement de promotion sociale : formations d'avenir ?

L'enseignement de promotion sociale : formations d'avenir ?

L’enseignement de promotion sociale est de plus en plus plébiscité par les adultes et les entreprises. Les Femmes Prévoyantes Socialistes détiennent 8 écoles de promotion sociale visant à la réinsertion professionnelle et sociale des individus.

L’enseignement de promotion sociale offre aux adultes, et jeunes adultes, la possibilité de reprendre leurs études. Ce type de formation est de plus en plus prisé. Plusieurs projets de réformes ont vu le jour afin d’améliorer les conditions d’études de l’enseignement de promotion sociale. Avec un passif scolaire souvent atypique, les étudiants de ce parcours vont disposer d’un large choix de formation de plusieurs niveaux et surtout diplômantes. Cet enseignement a deux finalités. Tout d’abord il participe à l’épanouissement individuel via une insertion sociale et professionnelle. Enfin, il répond aux besoins des entreprises en termes de formations et de qualifications. En Wallonie et à Bruxelles, 8 écoles de promotion sociale des Femmes Prévoyantes Socialistes proposent des formations pour les personnes qui le souhaitent.

Des formations adaptées au marché du travail

Les formations dispensées se calquent sur le marché du travail et les attentes des entreprises. Cette année par exemple, à l’école de Charleroi, plusieurs formations sur des domaines porteurs en termes d’emploi (aide familiale, tourisme ...) ont été programmées. Il est aussi possible de passer son CAP en 2 ou 3 ans. De plus, une formation de vendeur en magasin est dédiée aux NEEt’s, ces jeunes adultes de 18 à 24 ans sans emploi ni en études ou en formation, ni en recherche active d’emploi. Enfin, la structure organise des cours de langues, ainsi que des remises à niveau.

Des résultats satisfaisants

« L’an passé, nous avons accueilli environ 500 étudiants dont 81 sont sortis diplômés d’une section qualifiante. Notre public est majoritairement composé de femmes (environ 90%) », précise le directeur de la structure de Charleroi à Sudinfo. 80% des étudiants peuvent se féliciter d’arriver jusqu’aux évaluations finales. Le taux d’insertion sur le marché de l’emploi est lui aussi plus que satisfaisant : 70% de l’effectif arrive à trouver un emploi, notamment en tant qu’aide familiale, aide-soignante ou secrétaire médical. Ces chiffres sont aussi le résultat d’une stratégie de partenariat bien rodée de la part du campus de Charleroi. Le CPAS de la ville, La centrale de Services à Domicile, le Forem et les MIRE facilite la réinsertion professionnelle des étudiants en s’associant à leur école.

Un accompagnement individualisé

Pourtant, les décrochages sont encore présents. Afin d’aider les étudiants à se maintenir en études, un processus d’accompagnement propre à chacun à été développer par les écoles des Femmes Prévoyantes Socialistes. Tout d’abord, les structures ont mis en place un test et un entretien d’orientation à l’entrée du cursus. Enfin, 3 conseils par filière rythment l’année. Des carnets de suivi individuel, ainsi qu’un accompagnement propre à chaque étudiant ont été mis en place. L’accompagnement peut être d’ordre psychologique, moral, ou même méthodologique. Tout est fait pour que l’étudiant ait un diplôme reconnu et puisse s’insérer dans le monde du travail.

La Rédaction



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