L’IFAPME, cette terre inconnue pleine de promesses

L'IFAPME, cette terre inconnue pleine de promesses

C’est vendredi ! Cette semaine, nous nous sommes penchés sur l’IFAPME, l’Institut wallon de Formation en Alternance et des Indépendants et Petites et Moyennes Entreprises. Rien que ça.

Le Guide Social vous présente une toute nouvelle chronique pour sa rentrée 2016-2017. Au programme : un décryptage du quotidien de ces institutions que vous connaissez (au moins de nom), mais dont vous n’avez probablement pas la moindre idée du fonctionnement (on ne vous en tient pas rigueur, on est là pour vous donner les infos !)

Avec la rentrée vient le retour de la vie trépidante et passionnante à du 100 à l’heure et la créativité est boostée. Les projets et idées fusent à tout-va. Septembre est le mois idéal pour entreprendre. Jeunes désireux de travailler et moins jeunes en reconversion professionnelle souhaitent peut-être ajouter une corde à leur arc, en matière de formation. Ça tombe bien, puisque l’IFAPME en offre un paquet et dans une kyrielle de domaines. Entretien avec Marie-Anne Noël, experte.

Historique (très court, promis)

Commençons par le début : l’IFAPME est un OIP (Organisme d’Intérêt Public), constitué par un décret du 17 juillet 2003. Qui dit organisme public, dit subsides. Ces derniers proviennent de la Région wallonne. L’administration générale est basée au pays de Charleroi et compte une vingtaine de services décentralisés en Wallonie à proximité des centres de formations, placés sous la houlette des délégués à la tutelle (nous allons y revenir). L’IFAPME, c’est 332 collaborateurs, dont 305 ETP (équivalents temps plein) et les ¾ exercent des fonctions en contact avec les délégués à la tutelle, les conseillers pédagogiques, etc.

Un travail en symbiose

L’IFAPME travaille avec une base de 8 centres de formation constitués en ASBL et agréés par le ministre compétent. « Nous offrons des formations en alternance pour les jeunes de 15 à 25 ans, dans le but de les amener à créer leur entreprise. Notre enseignement est pratique, avec des cours en centres de formation », explique M.A. Noël. Les centres de formations sont chargés des cours, des examens et de la guidance pédagogique. « Dans la logique d’alternance, le jeune passe une journée en cours, ou 2 à 3 soirées par semaine et 80% de son temps en entreprise. L’IFAPME établit les programmes, les référentiels, les consignes, les directives, fournit tout le cadre pédagogique dans lequel évoluent les centres. »

- Différents types de formations
- Qu’en est-il de la qualité des formations ?



Ajouter un commentaire à l'article





« Retour

Pour votre facilité, ce site utilise les cookies conformément à nos conditions générales.