L’ONE, des experts et des normes

L'ONE, des experts et des normes

C’est vendredi ! Dans notre seconde partie de l’article consacré à l’ONE, nous nous sommes intéressés aux équipes d’experts, aux normes à respecter par les milieux d’accueil et aux partenariats que l’ONE a tissé.

[Première partie de l’article : ici]

Des normes établies

Pour ouvrir un milieu d’accueil, certaines normes doivent être respectées. « En termes d’encadrement, par exemple, on doit respecter 1 personne pour 7 enfants. Il y a également des normes de diplôme, d’infrastructures et nous avons un code de qualité de l’accueil ». Concrètement, une personne qui voudrait ouvrir une structure d’accueil doit respecter des conditions de diplôme, d’infrastructure, soumettre un projet d’accueil à l’ONE et y expliquer ce qu’elle compte faire la journée avec les bambins, etc.. Un milieu d’accueil ne peut ouvrir sans avoir l’autorisation de l’ONE et certains milieux d’accueil bénéficieront de subventions. « Nous ne subventionnons jamais les locaux. S’il faut construire, c’est avec la Région que ça se décide, ou sur fonds propres », précise N. Roland.

Les équipes

Les équipes de l’ONE se composent de bénévoles pour les consultations, de travailleurs médico-sociaux et de médecins. « Pour les consultations, nous travaillons avec 4000 bénévoles, un millier de médecins indépendants qui font les consultations pour enfants, 702 ETP médico-sociaux (des infirmiers et des assistants sociaux. A L’administration centrale une équipe de psychologues est chargée du soutien à la parentalité, en épaulant les professionnels. Des conseillers pédagogiques travaillent eux avec les milieux d’accueil et des équipes de SOS Enfants font de la prévention de la maltraitance. » Nous vous avions dit que c’étaient des experts !

Des partenariats

L’ONE conclut également de nombreux partenariats. Ces derniers sont soit institutionnels, comme avec la FWB, l’Union des Villes et des Communes, la RTBF ou associatifs et avec les fédérations : La Ligue des familles, les mutualités… « Nous avons un volet recherche assez important. Dès lors, nous concluons aussi des partenariats avec la communauté scientifique, comme l’observatoire de la santé ou de l’enfance, les universités ». Dans une autre optique, l’ONE est parfois amené à travailler avec les services de l’Aide à la Jeunesse. « L’Aide à la Jeunesse fait parfois appel à nous, il détermine alors le rôle de chacun. Il nous arrive de côtoyer le SAJ ou le SPJ, pour lesquels nous sommes évidemment tenus au secret professionnel », précise N. Roland.

Ci-dessous, une vidéo de présentation de l’ONE



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