L'Union des classes moyennes défend à son tour la psychomotricité

L'Union des classes moyennes défend à son tour la psychomotricité

L’Union des classes moyennes (UCM) adresse un courrier à Willy Borsus pour contester la décision de ne pas reconnaître la psychomotricité comme une profession paramédicale à part entière.

Le procès a enfin commencé ! Plusieurs étudiants et diplômés, soutenus par la FEF et l’Union Professionnelle Belge des Psychomotriciens Francophones (UPBPF), vont tenter d’inverser la vapeur. Ils ne peuvent pas accepter la décision de la ministre de la Santé, Maggie De Block, qui a rendu illégal l’exercice de la profession. Et ils ne sont pas les seuls. L’UCM vient d’envoyer un courrier au ministre des classes moyennes, Willy Borsus, pour attirer son attention "sur les implications de cette décision".

Secteur en crise

"D’une part, nous voudrions vous demander si des mesures sont ou vont être prises pour soutenir ces travailleurs", demande l’UCM dans sa lettre au ministre, relayée par La Libre. "Il serait important de reconnaître le secteur comme secteur en crise au regard du statut social des travailleurs indépendants en matière d’obligations de cotisations et de droit à la dispense."

Une loi contraire à la "liberté d’entreprendre" ?

"D’autre part", insiste l’UCM, "nous voulons mettre en évidence que cette décision nous semble difficilement compatible avec le principe fondamental de liberté d’entreprendre cher à notre organisation."

Sachant que l’UCM est partenaire au gouvernement fédéral, son avis sur la question aura peut-être un impact plus important que celui de "simples" étudiants ou de leurs représentants...

La rédaction



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