La FEF et l'UPBPF n'abdiquent pas face à De Block

La FEF et l'UPBPF n'abdiquent pas face à De Block

La Fédération des Etudiants Francophones et l’Union Professionnelles Belge des Psychomotriciens Francophones ne rendent pas les armes face à la ministre de la santé, Maggie De Block.

C’était une des sagas de l’été : la non-reconnaissance du diplôme de psychomotricien. Les réactions ne se sont évidemment pas fait attendre : indignation, colère de la part du secteur et finalement mise en demeure par la FEF, à laquelle s’est jointe l’UPBPF. Actions auxquelles la ministre est restée sourde.

Les actions

La FEF et l’UPBPF ont mis en demeure la ministre, la sommant de se prononcer sur le sort des étudiants en psychomotricité pour cette rentrée. Mise en demeure qui a été suivie d’un rappel. Maggie De Block y a répondu par une fin de non-recevoir. Elle est également restée de marbre face aux protestations de l’UPBPF, ainsi qu’à sa pétition, qui a récolté plus de 20 000 signatures.

La décision du Conseil

La ministre se réfugie derrière le Conseil national des professions paramédicales et « réserve sa décision en attendant son avis définitif ». Avis déjà connu du secteur et qui a peu de chance de changer. La FEF, avec l’UPBPF n’abandonnent pas et a fait appel à des avocats en vue de lancer une action en justice.

Maggie De Block attendue

La rentrée politique approchant, la ministre va devoir rendre des comptes, tant au secteur qu’aux élus de l’opposition. Chez Ecolo, Muriel Gerkens souhaite interpeller la ministre en Commission du Parlement fédéral et ce, dès le 6 septembre, en vue d’établir les modalités concrètes d’exercice de la profession. A la Communauté, Philippe Henry demandera l’examen d’une proposition déposée début juillet. En cause : la reconnaissance du métier auprès du fédéral, mais également les débouchés de la profession, dans le cadre des compétences admises. La ministre bruxelloise de la Santé, Cécile Jodogne, avait également fait part de ses regrets quant au silence dans lequel se mure Maggie De Block, mais en ce qui concerne la psychothérapie.



Commentaires - 2 messages
  • Bonjour,
    Après avoir lu votre article,je reste très surpris et déçu en tant que parents ayant une fille sortant cette année avec son diplome.
    En effet, je ne comprends pas qu'on puisse avoir ce type de refus, sachant que ces écoles ont été crées pour réaliser cette formation de psychomotricienne, basée je suppose ,sur des ecoles européennes.A quoi bon être européens , quand des pays" fers de lance "de l'Europe travaillent pour leur compte sans se préocuper des l'avenir de nos enfants
    Je ne comprends pas que cette formation de bachelier ne puisse pas être reconnue en tant que métier a part entière, même si celui n'est pas reconnu par votre régime de sécurité sociale, mais au moins puisse être reconnu par d'autres pays comme la France;permettant ainsi a ma fille de pouvoir réaliser son projet
    J'espère que cette situation va se débloquer(excuser moi pour le jeu de mot!)
    Cordialement
    FX Prentout

    Francois Xavier mardi 6 septembre 2016 11:42
  • En fait, la réponse est très simple. Contrairement à ce que son super service de communication essaie de faire croire,Maggie De Block méprise magistralement les francophones. La psychomotricité n'existe pas en Flandre, donc on la raye de la carte. L'orthopédagogie n'existe qu'en Flandre mais s'est vu ouvrir une grande porte dans les professions de santé.
    De plus, elle s'en fout complètement des patients, seul être une championne des économies et de son budget l'intéresse.
    Il est temps que les francophones s'en rendent compte !!!

    Gitte vendredi 9 septembre 2016 01:22

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