La victime pourra rester chez elle
Le Sénat a adopté le 9 janvier un projet de loi réprimant plus sévèrement la violence conjugale.
Le juge pourra mettre à la porte du domicile conjugal l’auteur de violence, et attribuer prioritairement l’immeuble commun à la victime de violences au sein du couple.
Une autre mesure votée modifie le Code pénal : la peine d’emprisonnement prévu pour les coups et blessures commis entre conjoints ou cohabitants sera doublée, passant de 6 mois à 1 an. Et si les faits sont graves, un mandat d’arrêt pourra être délivré contre l’auteur, ce qui permettra aux autorités de le mettre préventivement en prison.
Selon une étude effectuée en 1998 par le centre universitaire du Limbourg, 13,4% des femmes belges seraient vicitmes de violences physiques et/ou sexuelles graves au sein du couple.
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