Le chômage des jeunes à Bruxelles a baissé

Le chômage des jeunes à Bruxelles a baissé

Le chômage des jeunes à Bruxelles a baissé a expliqué Didier Gosuin.

Depuis son entrée en fonction, le Ministre de l’Emploi et de la Formation Didier Gosuin, avait fait une de ses priorités la lutte contre le chômage des jeunes. En deux ans, il y a eu près de 5.000 jeunes demandeurs d’emploi de moins dans la capitale. Néanmoins, un souci demeure : le chômage des jeunes infra-qualifiés. Par ailleurs, l’Europe exhorte la Belgique à mieux former ses chômeurs.

Les chiffres

En 2013 il y avait 31.075 demandeurs d’emplois de moins de 30 ans. En 2015, ils n’étaient ‘plus’ que 26.728, soit une diminution de 15,7% ou de 4.977 personnes. Le Ministre s’est réjoui de cette baisse, la qualifiant d’encourageante.

La cause principale : les stages

En 2014, le Ministre annonçait vouloir « financer, chaque année, 6.000 mesures pour les jeunes qui s’inscrivent à Actiris, soit 3.000 formations professionnelles, 2.000 stages et 1.000 emplois. » Le nombre de 6000 correspond au nombre de jeunes qui, après s’être inscrits chez Actiris, ne trouvent pas d’emploi dans les six mois. En 2015, 4.631 jeunes ont suivi une formation (une augmentation de 10,7% entre 2014 et 2015), 2.295 ont effectué un stage (une hausse de 24% par rapport à 2014). De plus, 3.690 jeunes ont trouvé un emploi grâce au service Select d’Actiris, qui propose aux entreprises de leur trouver gratuitement un profil de travailleur sur mesure.

La majorité des jeunes demandeurs d’emplois sont infra-qualifiés

Il demeure néanmoins un souci majeur pour la région : sur 26.728 jeunes demandeurs d’emploi recensés chez Actiris, 22.942 n’ont pas dépassé le niveau des études secondaires. Le niveau d’étude a un impact sur la durée du chômage : plus il est faible, plus le délai d’attente pour trouver un travail est long. Les autorités encouragent dès lors très fortement tout type de formation.

La Belgique doit mieux former ses chômeurs

Ce mercredi midi, l’Europe adressera ses recommandations à la Belgique. Celles-ci s’axeront autour de trois points :

1) Réduire son déficit de 0,6%

2) Améliorer l’éducation et la formation professionnelle pour investir les travailleurs exclus du marché (principalement les personnes âgées, les jeunes et les migrants) et rappeler à la Belgique, qui a été condamnée par le passé pour son indexation automatique, que les salaires doivent évoluer parallèlement à l’évolution de la productivité.

3) Investir dans ses infrastructures vieillies



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