Le gouvernement aime-t-il les femmes ?
Le Gouvernement aime-t-il les femmes, s’interrogent les associations Vie Féminine et Femmes Prévoyantes Socialistes.
Selon celles-ci, la note sur les fins de carrière propose des mesures où les femmes sont considérées comme des travailleuses de seconde zone. Le débat sur les prépensions ne concerne pas les femmes, qui ne représentent que 15,5% des prépensionnés. Les récentes modifications de calcul du complément chômage (AGR) peuvent conduire à une perte de salaire de 200 euros. Or, 85% sont des femmes. Sans parler du statut des chômeuses cohabitantes, dont le revenu n’est considéré que comme "appoint", comme unité d’une famille et non comme individu.
Avec un taux d’emploi de 52% chez les femmes, 600.000 chômeurs, 125.000 jeunes sans emploi, les associations se demandent pourquoi les politiques centrent leur énergie à pousser les aînés à rester actifs, et non sur un plein emploi de qualité pour ceux qui, de 18 ans à l’âge de la (pré)pension, se trouvent sans travail ou à temps partiel.
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