Le président de l'AViQ clarifie la situation

Le président de l'AViQ clarifie la situation

Suite aux critiques dont l’AViQ a fait l’objet dans la presse, le président du Conseil général, Marc Elsen, réagit.

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Un organisme encore jeune

Pour Marc Elsen, l’AViQ est encore une structure jeune et il est normal que, dans sa première année de fonctionnement, certains ‘soucis’ apparaissent. « L’AViQ est une grosse structure, qui doit bien définir son mode de fonctionnement avec les autorités. Il y a désormais un regroupement de structures précédemment indépendantes en matière de fonctionnement et à présent, une culture ‘AViQ’ qui s’instaure peu à peu. Cela prend du temps. »

Clarifier les rôles de chacun

Puisque l’AViQ est un OIP, son fonctionnement est régulé par un décret voté par le Parlement wallon. L’AViQ doit encore, au fil du temps, préciser son rôle « par rapport au gouvernement et au ministre fonctionnel. Je me réjouis du contact que nous avons avec le cabinet, même s’il y a toujours beaucoup de discussions. Un OIP a une visée, un objectif et un enjeu politiques. Le niveau de relation entre l’OIP et le gouvernement est de temps en temps sujet à discussions, mais ça me parait être normal. Il n’y a pas du tout de rapport de force entre Maxime Prévot et l’OIP. Au contraire, je me réjouis de l’état des relations. Chaque fois qu’il y a des sujets d’importance, on en discute, » précise M. Elsen.

Un Conseil général ordinaire

Ce jeudi 1er décembre, le Conseil général de l’AViQ se réunira. Lors de cette session, Marc Elsen souhaite aborder la question du contrat de gestion qui est un élément primordial. « Là aussi il faut pouvoir respecter les différentes instances pour que chaque acteur des Comités de branche, puisse prendre ses responsabilités. Je compte sur les présidents pour créer de bonnes concertations. Je pense que globalement ça ne se passe pas mal, même si parfois, c’est aussi un peu tendu, mais à nouveaux, c’est normal : il y a là un paquet de responsables des secteurs, c’est nouveau, et ils attendent que leur sensibilité soit respectée. On va aussi évoquer le budget car c’est important de mettre les sujets sur la table. Je ferai le point sur le contact que j’ai pris avec le ministre pour éviter toute équivoque. Ce n’est de l’intérêt de personne de laisser cultiver ce que d’aucun pourrait appeler une tension permanente entre l’AViQ et le gouvernement. On a la volonté que ça se passe sous de bons auspices. »

Et quid du budget ?

Le budget n’a donc pas été adopté sensu stricto. « Le gouvernement devra définir une date butoir au-delà de laquelle, si l’AViQ n’a pas fait des propositions lui-même, c’est au gouvernement qu’il revient de trancher sur les choix budgétaires. Ou bien l’AViQ fait des propositions pour revenir à des économies budgétaires ou bien le gouvernement tranche. Maxime Prévot n’est pas du tout dans une configuration de bras de fer avec l’AViQ. Il a voulu établir un dialogue et il ne s’en sort pas trop mal. Il n’est pas le genre à prendre des décisions unilatérales. C’est pour ça que quand on lui remet un budget en déficit, il n’apprécie pas forcément, ce que je comprends. Moi, en tant que président, dans le respect de nos instances, je souhaite que le budget soit fait à l’interne de l’AViQ, ce qui prouvera que nous avons pu prendre nos responsabilités et c’est mon job. »

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