Maisons de répit : une parenthèse salutaire

Maisons de répit : une parenthèse salutaire

La vie des familles dont un enfant est atteint d’un handicap ou d’une pathologie grave est forcément difficile. Les maisons de répit, comme la Villa Indigo, offrent de salutaires moments de trêve.

La prise en charge d’enfants porteurs de pathologies lourdes constitue un investissement à temps plein, au niveau psychologique, physique et social. Malgré tout l’amour des parents, frères et sœurs pour cet enfant, s’offrir des moments de répit est salutaire et quelquefois impératif. Pour se ressourcer, se reposer, se consacrer à un autre enfant ou à soi-même… Les Maisons de répit comme la Villa Indigo, en Région bruxelloise, ont été créées pour offrir ces parenthèses essentielles aux familles concernées par cette problématique.

Une maison, avec soins !

La maisons de répit accueillent les enfants durant une ou plusieurs journées, dans le cadre de séjours résidentiels. Ces enfants nécessitent souvent des soins médicaux réguliers et importants. Ils sont parfois hospitalisés par manque de structures intermédiaires entre l’hôpital et leur maison, alors que des initiatives plus intimistes comme celles-ci, sont souvent davantage appréciées des familles. A la Villa Indigo, les enfants de 0 à 18 ans ont l’occasion de séjourner jusqu’à 32 jours par an.

Un lieu dédié aux enfants

Beaucoup d’enfants apprécient également ce séjour, car ils sont accueillis à la Villa Indigo comme dans une deuxième maison et non dans une atmosphère hospitalière (même s’ils reçoivent des soins de qualité), qui ne serait pas propice à la philosophie du lieu. Pour les enfants, c’est également l’occasion de sociabiliser avec d’autres jeunes, tout en profitant des activités organisées à leur intention, de s’amuser dans la salle de jeux ou la bibliothèque et même de buller au jacuzzi !

Une bonne expérience pour tous !

L’expérience multi-sensorielle qui leur est proposée participe, bien entendu à leur bien-être. Cette prise en charge est organisée de manière à offrir des moments de plaisir à l’enfant, et par essence à sa famille, rassurée qu’il apprécie cet encadrement temporaire. Ces séjours sont en partie pris en charge par la mutuelle. Et le seul reproche que l’on pourrait faire, c’est qu’il n’existe pas assez de maisons de répit en Belgique !

Plusieurs formules

En pratique, lorsqu’une famille émet une demande, celle-ci est analysée et prise en charge par une équipe interdisciplinaire (pédiatre, infirmières, kinés) afin d’assurer les soins adéquats à l’enfant, durant son séjour. Lors d’un répit programmé, la première demande d’une famille inclura un pré-accueil de 24h afin que l’enfant prenne connaissance des lieux en se sentant sécurisé par sa famille. Mais lors de situations de crise (par exemple lors de problèmes de santé d’un parent), l’enfant peut aussi être accueilli le temps qu’une solution soit trouvée.

Sandra Evrard



Commentaires - 1 message
  • Bonjour . Je m.appel michelle owgassa et je suis agée de 29 ans jai une fille de 9 ans handicapé a la maison , incapable de sexprimer , decrire, de lire . Cest pas du tout facile pour nous a cause du stress que nous cause les moqueries de notre entourage, nous sommes epuisés en afrique parceque nous avons parcouru les specialistes mais nayant aucune suite favorable ., je me prepare pout l, amener en europe pour son bien être, priere . Aider moi a menssortir sil vous plait ms vie est pertubé et je duis abandonné a moi meme, jai bedoin de votre secours svp

    owgassa vendredi 30 octobre 2015 16:02

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