Non-marchand : ça avance à Bruxelles !

Non-marchand : ça avance à Bruxelles !

Jeudi dernier, les syndicats du non-marchand ont rencontré Fadila Laanan et Rudi Vervoort à Bruxelles. Ils se sont enfin entendus sur un budget pour l’année 2017.

La réunion de jeudi dernier entre les syndicats du secteur non-marchand et les ministres-présidents bruxellois Fadila Laanan et Rudi Vervoort a été fructueuse. En plus de s’être accordés sur un budget pour 2017, les 2 parties ont également établi un calendrier de négociations tripartite au niveau de la COCOF entre représentants politiques, employeurs et trois organisations syndicales.

Une des mesures approuvée

Les 2 prochaines réunions auront lieu en mars et en avril. Yves Dupuis, secrétaire responsable du secteur non-marchand pour le Setca, indique à Belga : "Au moins une mesure de notre cahier de revendications pluriannuel sera réalisée au niveau de la COCOF en 2017 et un calendrier sera établi pour les autres mesures."

Négociations compliquées

Y. Dupuis poursuit : "Dans le non-marchand, on se calque sur les accords interprofessionnels qui ont lieu tous les 2 ans. Depuis 2010, on n’a plus rien. On a juste eu un petit accord sur la revalorisation des services à la COCOF, mais rien en COCOM (Commission communautaire commune) ni en VGC (Commission communautaire flamande). On exige déjà quelque chose en 2017 à hauteur du tax shift, la réduction des cotisations patronales. Une partie a été prise sous forme d’emplois réinjectés dans les secteurs. L’autre partie est soumise aux négociations au niveau de la COCOF dans un premier temps. Il y aura harmonisation avec la COCOM et la VGC par la suite." Les négociations sont complexes à cause, notamment, de la nouvelle répartition des compétences entre les niveaux de pouvoirs depuis la 6e réforme de l’Etat et de la création controversée de l’OIP Iriscare.

Les revendications continuent

Ce 21 mars aura lieu la 2e grande manifestation du secteur non-marchand à Bruxelles. Les syndicats veulent taper sur le clou et réaffirmer leur volonté d’obtenir un accord social pour 2017. Ils retourneront également dans la rue le 9 juin, toujours dans le but de défendre leurs revendications.

La rédaction



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