Plan hiver : l'appel du CPAS de Bruxelles

Plan hiver : l'appel du CPAS de Bruxelles

Pascale Peraita, la présidente du CPAS de la ville de Bruxelles, appelle à la solidarité des 19 communes de la capitale. Afin d’accueillir au mieux les sans-abri pour le plan hiver, il faut ouvrir des bâtiments supplémentaires en urgence.

Ce mardi, le Samu social a du refuser 100 personnes, faute de place. En Région bruxelloise, l e nombre de places nécessaires est estimé à 1.100 places. 660 lits sont actuellement disponibles au CPAS de la Ville de Bruxelles.

Trouver des locaux

3 immeubles vides à Schaerbeek et un autre à Berchem ont été repérés par le CPAS. Pascale Peraita explique que « ce sont les seuls qui sont utilisables sans grands travaux . Par contre, nous constatons un blocage de la part des autorités communales. », rapporte le journal Metro. Céline Fremault (CDH), ministre en charge de l’accueil des sans-abri, cherche activement une solution avec tous les acteurs concernés.

- Une mauvaise gestion des sans-abri à Schaerbeek ?

- Bruxelles prête pour accueillir les sans-abri cet hiver



Commentaires - 1 message
  • C'est une bonne initiative que de faire le maximum pour offrir un maximum d'abris aux sans abri. Bravo Madame Peraita. Toutefois, le problème des ans abri n'est pas récent et, comme le reste des problèmes sociaux, peut trouver une réelle solution à condition qu'une solution autre qu'une emplâtre sur une jambe de bois ne lui soit apportée. En effet, les différentes causes du sans abrisme sont connues bien qu'il soit difficile d'être exhaustif en la matière. En se donnant de réels moyens de s'attaquer à ces causes, il y a de très grandes chances d'au moins réduire significativement ce problème. Actuellement en Région de Bruxelles-Capitale, énormément de propriétaires pratiquent de la discrimination au logement. Les victimes de cette discriminations s'appellent, entre autres, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale, les chômeurs, les étrangers et pire, ceux ont la fantaisie de cumuler tous ces handicaps. Or, il existe bel et bien une loi anti-discrimination. Tout le monde sait que cette discrimination existe, mais rien n'est fait pour réellement la mettre en application. Il est si rarement parlé des propriétaires ayant été condamnés pour avoir pratiqué cette discrimination qu'il y a fort à parier que leur nombre est insignifiant. C'est pourtant une des portes qui mènent à la descente vers le sans abrisme. Vouloir guérir le mal, voilà qui est noble, mais le prévenir a l'avantage d'éviter aux personnes à risque de vivre cette déshumanisation de laquelle beaucoup ne se relèvent pas.

    Futé jeudi 25 décembre 2014 18:35

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