Un plan anti-discrimination en Wallonie-Bruxelles

Un plan anti-discrimination en Wallonie-Bruxelles

3.713 signalements relatifs à une ou plusieurs discriminations ont été répertoriés par le Centre pour l’Egalité des chances. La ministre de l’Egalité des chances de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, lance son plan anti-discrimination.

Afin de lutter contre tous les types de discrimination, la ministre de l’Egalité des chances de la Fédération Wallonie-Bruxelles Isabelle Simonis a prévu un plan organisé en 53 mesures et focalisé sur l’école et les jeunes. Récemment adopté, le plan anti-discrimination 2015-2019 a mis au centre de son programme l’école. Des cours de citoyenneté, promouvant l’apprentissage des valeurs démocratiques, du vivre ensemble et des Droits de l’homme vont être instaurés. La problématique de la "cyber-haine" sera abordé à travers un guide : un plan de lutte contre le cyberharcèlement en milieu scolaire pourrait être envisagé début 2015. Une approche historique des philosophies et des religions ainsi que de la pensée laïque sera enseignée dès la primaire.

Vivre son identité de manière épanouie

Chacun pourra désormais vivre son identité de genre de manière épanouie : la spécificité des personnes transgenres et les discriminations qu’elles subissent seront prises en compte. Déconstruire les préjugés antisémites, racistes et xénophobes ainsi que favoriser une démarche interculturelle basée sur le respect de l’identité de chacun et le respect des règles communes sont autant d’initiatives à creuser pour les acteurs de terrain.

3.713 signalements de discriminations en 2013

Les discriminations enregistrées étaient dues à des critères raciaux (42%), des convictions politiques ou religieuses (21%), l’état de santé ou une situation de handicap (20%), l’orientation sexuelle (7%) et le critère d’âge (5%).



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