Une maraude pour le CPAS de Saint-Gilles

Une maraude pour le CPAS de Saint-Gilles

En 2018, le CPAS de Saint-Gilles a prévu de mettre sur pieds plusieurs projets. Dont une maraude sociale. Ainsi, des assistants sociaux seront engagés pour aller à l’encore des publics précarisés en rue.

Le CPAS de Saint-Gilles poursuivra plusieurs projets en cette année 2018. Dont une maraude sociale. Grâce à un financement de la Cocof et de la Région bruxelloise, le CPAS pourra engager des assistants sociaux qui iront à la rencontre des publics précarisés dans les rues de la capitale. Des assistants sociaux le font déjà sur base volontaire.

Des collaborations avec le tissu associatif local

Les assistants en charge de la maraude dépendront du service social du CPAS. Le service prévention de la commune, ainsi que les éducateurs de rue collaborent également au projet, qui connait des débuts prometteurs. Le CPAS a reçu un subside de 50.000 euros pour développer une antenne mobile, comme l’explique son président, Jean Spinette, au Soir. L’antenne sera le premier point de contact pour les habitants et envisage de développer plusieurs partenariats avec le tissu associatif local. Médecins du Monde, Bulle ASBL, Rolling douches et Douche-Flux ont déjà répondu présents.

Bulle ASBL, par exemple, organise des tournées avec sa wasserette mobile. Plus qu’un service, l’ASBL a ainsi l’occasion d’aller à la rencontre des publics et les orienter vers des services adéquats. « L’antenne mobile du CPAS pourrait ainsi participer au dispositif en venant dispenser son aide sociale sur le trajet de la camionnette. »

Une plateforme participative

Depuis ce 21 novembre jusqu’en juin 2018, le CPAS, grâce à un financement de la Cocof et de la Région bruxelloise, a également pu mettre en place une plateforme participative pour ses usagers. Une soixantaine de personnes forment cette plateforme, qui proposera des modules didactiques dans un premier temps, afin d’informer les usagers sur la sécurité sociale et le fonctionnement d’un CPAS. Dans un second temps, 12 personnes seront choisies pour faire partie d’une « task force », en charge d’analyser une problématique précise et proposer des solutions pour améliorer la politique sociale qui y est liée. Les usagers, aidés par des experts, soumettront enfin leurs recommandations à la plateforme. Une fois validées, celles-ci seront transmises au Conseil de l’Action Sociale. Pour le président, ce système permettra aux usagers de mieux connaitre leurs droits et d’éviter ainsi des procédures. « Les usagers qui connaissent mieux leurs droits peuvent ensuite mieux remplir leurs devoirs », explique Jean Spinette au Soir.

La rédaction



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