Réflexion sur une société en manque de solidarité

Réflexion sur une société en manque de solidarité

Quel est ce sentiment de domination qui nous prend d’une manière récursive en otage de notre être, afin d’assouvir nos vices les plus invraisemblables sur nos semblables ? Quel plaisir trouvons-nous à se croire incomparable à qui que ce soit alors que nous n’existons peut-être même pas, si ce n’est dans une pâle irisation cosmique. Ce qui est en soi déjà extraordinaire. Pourquoi ne trouvons-nous pas la paix de notre psyché en nous afin de comprendre l’autre qui se prépare peut-être, et en tout temps, à être agressé ? Devons-nous sans cesse craindre que nos « egos » s’affrontent pour mieux détruire ? Pour mieux assouvir la rapacité des penseurs d’autocratie ? Comment casser cette ligne du temps qui sempiternellement nous rivalise par des époques toutes aussi absurdes les unes que les autres ? En nous les infligeant dans des moments aussi fugitifs que nos mémoires ne peuvent les intégrer correctement sur une ligne de la sagesse. Alors que nos livres d’histoire nous racontent des balivernes sans morale ni vertu.

En Occident, la noblesse a fait place à des castes pensant au lucre successoral de familles tout aussi agnates et génétiquement atrophiées que dans leurs comportements asociaux. Ces agrégats d’aberrations génétiques, ou dirais-je de dés-hybridations génétiques, ont la saumâtre tendance à assassiner leur subconscient rapidement. Mais c’est pourtant eux qui mènent notre, « leur », monde, miroir aux alouettes, à sa perte sans doute.

Car qu’y-a-t-il après ? La surpopulation, les guerres incessantes, de masse ou le terrorisme et l’impuissance à y faire face, la colonisation par la technologie ou la robotisation effrénée de cet Occident si oxydé et terni par la plénitude de son si petit savoir. Pourquoi n’arrivons-nous pas à transcender nos savoirs les plus brillants, que renferment nos imaginations et qui se retrouvent emprisonnés, étranglés par tous ces paroxysmes impérialistes et guerriers ?

Pourquoi ne pas, à la fin de nos vies emplies d’amour et de sagesse, transmettre ce savoir irremplaçable à nos générations futures et les formater à ce sage savoir ? Pourquoi ne pas le communiquer entre eux, d’une manière simple et respectueuse de l’univers qui nous entoure ?

Comment atteindre un monde qui nous serait si proche sans l’effrayer de nos attitudes liberticides et fratricides ? Comment faire comprendre, pour quelque discernement que ce soit, que son « antagoniste » n’est qu’un homo sapiens comme moi qui spécule vraisemblablement que je lui en veux peut-être ?

Il n’y a ni être ou nihiliste, il n’y a ni éternité ni annihilationisme, il n’y a que l’amour, essence même d’esprit mystique. Qui bat à la fréquence de l’univers entier à chaque instant de nos vies. Qui crée ce que nous vivons, avons vécus et vivrons.

Yves Dupuis, Setca Non-marchand

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