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La plupart des médecins et dentistes dépassent le seuil minimal de prescription de médicaments bon marchés fixé pour chaque discipline, a indiqué l’Institut National d’Assurance Maladie-Invalidité (INAMI).
Le gouvernement Verhofstadt avait décidé en 2005, pour maîtriser les dépenses de l’assurance soins de santé, que les médecins et les dentistes devaient prescrire un certain pourcentage (entre 9 et 30%) de médicaments bon marché. Il s’agissait aussi de rembourser plus rapidement des innovations en matière de médicaments ou de nouvelles indications enregistrées et de permettre une économie pour les patients, grâce à une intervention personnelle réduite.
Selon l’enquête réalisée en octobre 2008, la quasi-totalité des prescripteurs se situe au-dessus du seuil minimal fixé pour leur discipline, pour le 2e semestre 2008 : 90% des spécialistes, 94% des dentistes et 98% des généralistes atteignent ce seuil. Et le pourcentage de prescriptions bon marché est passé de 22,9% en janvier 2005 à 40,8% en décembre 2008, a ajouté l’INAMI dans un communiqué.
source : belga
[04/11/09] |