2 millions d'euros pour "Les enfants d'abord"

2 millions d'euros pour

Maggie De Block met 2 millions d’euros à disposition pour des projets « Les enfants d’abord ». Il s’agit de créer des plateformes de concertation locales destinées à la prévention et à la détection de la pauvreté infantile.

La secrétaire d’État à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la pauvreté propose que tous les CPAS de Belgique élaborent un projet en vue d’organiser une concertation avec les écoles, les garderies et les associations de quartier œuvrant au combat contre la pauvreté. Selon sa taille, la commune ou la ville pourra prétendre à l’octroi d’un subside de 25.000, 50.000 ou 75.000 euros.

Maggie De Block : « Le but de la concertation est de repérer rapidement des situations problématiques chez les enfants. Un petit problème survenant à l’école voire à la crèche peut être un signe de pauvreté ou de risque de pauvreté. Il faut alors intervenir discrètement mais rapidement pour éviter toute aggravation de la situation.

Un échange régulier d’expériences entre différents services et organisations au niveau local peut permettre de rassembler les différentes sonnettes d’alarme et de détecter plus vite la pauvreté chez les enfants et leurs parents. La famille pourra alors être aidée de manière plus rapide, plus efficace et plus respectueuse de la vie privée.

Appel à projet

L’appel à la création de plateformes de concertation locales est expérimental dans un premier temps. En 2014, les plateformes de concertation ainsi que leur fonctionnement et leurs résultats seront évalués et adaptés si nécessaire. L’idée pourra ensuite évoluer vers un projet durable à plus long terme.

Les plateformes de concertation s’inscrivent dans le cadre du plan fédéral de lutte contre la pauvreté infantile que la secrétaire d’État De Block a présenté en juin 2013.

Les appels à projet des ASBL et CPAS (possibles jusqu’au 24 janvier 2014) se font grâce au formulaire disponible sur le site du SPP Intégration sociale.



Commentaires - 2 messages
  • Les CPAS souvent aident à peine les familles précarisées, une fois les familles "aidées "les enfants sont toujours "repérables par pleins de signes. Le CPAS ne leur assure pas l'eau chaude pour les laver, le CPAS ne paye pas les produits antipoux, on voit que les goûter viennent de la banque alimentaire. Le CPAS permet de survivre mais pas de s'acheter suffisamment d'habits neufs quand tout le revenu par dans le loyer. A quand le gel des loyers, et la création de logement qui correspond à la demande

    Edora vendredi 6 décembre 2013 06:49
  • Il existe en Communauté française d'autres groupes qui travaillent au coeur des familles précarisées : ce sont les services d'aide et d'intervention éducative (SAIE), agréés par l'Aide à la Jeunesse. Il me paraît opportun qu'une concertation active se crée entre les CPAS et ces services.

    jfl vendredi 10 janvier 2014 15:26

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