Mémoires/TFE

Le Bureau d'Assistance aux Victimes(BAV) face à la violence conjugale

Mandat 1 - Victime 0?


Ce mémoire est basé sur mon expérience de stage dans un BAV, c'est-à-dire dans un Bureau d’Assistance aux Victimes qui se situait dans la zone 5344. Cette zone 5344 comprenait le BAV de Saint-Josse (dans lequel je me situais), de Schaerbeek et d’Evere.

Le questionnement que j’ai exposé dans mon Travail de Fin d’ Etudes concerne l’institution du Bureau d’Assistance aux Victimes ainsi que l’aspect, respect du mandat en présence d’une victime de violence conjugale.

En effet, je suis partie de la question suivante afin de répondre à ce questionnement : « Jusqu’où le travailleur social doit-il respecter les limites du mandat lorsqu’une personne victime de violence conjugale se présente au Bureau d’Assistance aux Victimes de la zone 5344 ? »

Pour construire ce TFE, je me suis basée sur les victimes de violence conjugale du point de vue féminin. En effet, elles sont fortement présentes dans le BAV de Saint-Josse où j’ai réalisé mes stages. En n’étudiant que les femmes victimes de violence conjugale, je ne veux pas dire que les hommes ne sont pas concerné ; c’est simplement parce que je n’ai pu rencontrer que des femmes victimes de ce problème. De plus, le respect du mandat m’interpelle énormément, en effet, je me demande si respecter le mandat est-il toujours une bonne chose pour les victimes ?






Les diverses lignes de forces qui sont, selon moi, les plus importantes sont celles-ci :

- Le Bureau d’assistance aux Victimes est une institution primordiale pour les victimes et pour les victimes de violence conjugale en particulier, vu que cela fait partie de mon TFE
- Le BAV est une institution de première ligne, elle ne peut donc pas faire de suivi.
- Le BAV est soumis à un mandat qui le protège mais qui lui impose également des contraintes.

Selon moi, les pistes de réflexions et d’actions qui se dégagent de mon travail :

- Les conseillers devraient être plus attentifs à la demande de la victime et non pas ne garder en tête que leur mandat et donc de le respecter. Ils devraient revoir régulièrement les victimes afin que la rupture entre le BAV et les victimes soit moins lourde à porter pour ces dernières.
- Les différents services d’une même région qui s’occupent des victimes de violence conjugales devraient s’allier et se réunir plus souvent afin de remédier à l’énorme rupture qui s’opère lorsque les victimes doivent quitter le BAV pour aller vers un autre service. Ne faudrait-il pas installer un système d’accompagnement des personnes ?


Auteur

Christine METENS

Email :
Etudes : Assistant social
Etablissement : Institut Cardijn
2005, 58p.

Thème : Justice & droit
(enregistrement le 05/10/05)

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