Ne nous fâchons pas ?
Lorsque la colère monte en soi, notre corps se retrouve en état de vigilance et d’alerte : la pression artérielle augmente, les énergies sont mobilisées pour une risposte éventuelle.
La colère restreint également le champ de la conscience. Face à un problème, elle en réduit la résolution à une solution unique. L’analyse est très sommaire, ce qui peut être utile lorsque la décision doit se prendre dans le feu de l’action. Dans un groupe, quand elle est verbalisée, elle peut constituer un excellent signal d’alarme pour celui qui a la responsabilité de gérer ce groupe. Prise à temps et au sérieux, elle peut permettre de sortir une relation humaine de l’ambigüité destructrice.
Celui qui est saisi de la colère doit reconnaitre les effets qu’elle a sur lui, l’accepter. Contenir sa colère, la refouler ou la refuser peut avoir des conséquences néfastes sur la santé. Le système nerveux sympathique et le corps se retrouvent alors dans un état de tension permanente, ce qui peut augmenter le risque de troubles cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, voire d’attaques cardiaques.
(source : Solidarité Santé)
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