L'avenir des ALE : quelles conséquences pour les ASBL ?

L'avenir des ALE: quelles conséquences pour les ASBL ?

Le Conseil économique et social de la Région de Bruxelles-Capitale a rendu un avis d’initiative sur l’avenir du dispositif des ALE et de l’emploi local . [Un article de monasbl.be]

Le Conseil économique et social de la Région de Bruxelles-Capitale a rendu un avis d’initiative relatif au dispositif des ALE et l’optimisation de la concertation sociale au sujet de l’emploi local. Durant cette réunion, le conseil a proposé plusieurs axes d’amélioration dans le but d’optimiser le système.

Qu’est-ce que les ALE ?

L’ALE est une ASBL crée par une commune ou un groupe de communes, qui permet de mettre en relation un public particulièrement fragile avec des utilisateurs particuliers, ou d’asbl, ou d’autorités locales, etc du dispositif dans le but de réaliser des activités déterminées.

- l’aide au petit entretien du jardin ;
- l’aide à la garde ou à l’accompagnement d’enfants, de personnes malades, âgées ou handicapées ;
- l’aide à l’accomplissement des formalités administratives ;
- les petits travaux d’entretien et de réparation au domicile de l’utilisateur refusés par les professionnels en raison de leur faible importance ;
- la garde et les soins apportés aux animaux domestiques en l’absence des propriétaires, s’il n’y a pas de pension pour animaux dans les environs.

La structure occupe entre 1.000 et 1.200 personnes par an et présente une forte diversité :

- à la répartition des travailleurs du public cible : elle présente des chiffres qui varient beaucoup entre les 19 communes ;
- aux utilisateurs, sur l’ensemble de la Région, 90 % sont des communes et des écoles. Seulement une centaine de demandeurs d’emploi à Bruxelles travaillent pour des particuliers via les chèques ALE ;
- à l’organisation interne du personnel encadrant : certaines ALE se sont limitées au seul personnel détaché par Actiris, d’autres ALE ont engagé du personnel sur fond propre ;
- pour les horaires d’ouverture, certaines communes ouvrent les bureaux qu’une demi-journée par semaine ;
- au niveau des services offerts et autres agréments : certaines ALE se sont limitées à l’agrément ALE, sans autre agrément. D’autres structures ont développé une activité « titres services », parmi celles-ci, certaines sont également agréées ILDE.

Le moyen de paiement à utiliser pour pouvoir recourir à ces prestations se fait par chèques ALE, que l’on peut se procurer auprès de son ALE communale.

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