L’Agence locale pour l’emploi de Jette ferme : 75 travailleurs touchés

L'Agence locale pour l'emploi de Jette ferme: 75 travailleurs touchés

L’Agence locale pour l’emploi (ALE) de Jette a décidé de faire aveu de faillite compte tenu de ses difficultés financières. C’est ce qu’ont indiqué, ce mardi 19 mai, le cabinet du bourgmestre de la commune Hervé Doyen ainsi que la présidente de l’ASBL, Nathalie Vandenbrande. Septante-cinq travailleurs sont touchés.

Septante-cinq, c’est le nombre de travailleurs qui vont devoir faire face à la faillite de l’Agence locale pour l’emploi de Jette. L’aveu de faillite, qui a été malheureusement acté par le conseil d’administration ce vendredi 15 mai, sera déposé avant la fin du moi au greffe du tribunal de l’entreprise.

La présidente de la structure, Nathalie Vandenbrande, aura tout tenté. Dès son entrée en fonction en novembre dernier, elle avait entrepris des démarches pour essayer de trouver de l’oxygène. Mais, comme le précise Michel Steurbaut, le chef de cabinet du bourgmestre de Jette : « Les problèmes de trésorerie sont entre autres à lier à la réforme des ALE qui date de plusieurs années » et « Le Covid a malheureusement précipité les choses ».

Des promesses d’engagement pour certains salariés

En effet, l’ASBL a été contrainte de mettre son personnel au chômage technique. Il faut dire que l’ALE proposait des travaux de proximité comme l’entretien du jardin, l’accompagnement des personnes âgées, la garde d’enfants, de l’aide à domicile ou encore un soutien administratif. Elle offrait du travail à des chercheurs d’emploi inoccupés.

Seule bonne nouvelle à l’horizon, des promesses d’engagement ont été faites pour une partie du personnel par d’autres ALE ou bureaux privés de titres-services. Nathalie Vandenbrande confirme : « Selon une déléguée syndicale, une vingtaine de travailleuses pourraient ainsi être reprises avec leurs clients. L’idée serait d’organiser un accompagnement pour permettre aux travailleuses qui le souhaitent de partir avec leurs clients. In fine, ce que veut le client, c’est son aide-ménagère habituelle. » Les prémices de la crise sociale annoncée se font déjà sentir.



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