2026 : ce qui attend les ASBL et comment s’y préparer
Réformes sociales, ajustements RH, évolutions fiscales, dossiers encore en discussion… 2026 s’annonce comme une année charnière pour les ASBL employeuses. Entre décisions déjà prises et mesures encore en attente, les responsables associatifs doivent repérer dès maintenant les changements susceptibles d’influencer leur gestion quotidienne. Ce dossier fait le point sur les évolutions à suivre pour aborder les mois à venir avec davantage de visibilité. [Un article de MonASBL.be]
Derrière les annonces et les projets de réforme, quelles conséquences réelles pour les ASBL sur le terrain ? La rédaction passe en revue les principaux changements à venir.
Absentéisme et retour au travail : ce qui change avec la réforme du trajet de réintégration
À partir du 1er janvier 2026, la réforme du trajet de réintégration des travailleurs en incapacité de longue durée entrera en vigueur. Son objectif affiché : faciliter le retour au travail grâce à une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés — employeurs, médecins du travail, médecins traitants, mutuelles et travailleurs. Concrètement, cette réforme renforce notamment l’obligation pour l’employeur de maintenir le contact avec le travailleur en incapacité et ouvre la possibilité d’initier un trajet de réintégration plus tôt dans la période d’absence.
Dans les secteurs du social et de la santé, particulièrement touchés par l’absentéisme et l’épuisement professionnel, cette réforme suscite toutefois de nombreuses interrogations. Manque de concertation, crainte d’un retour au travail sous pression, flou autour des obligations réelles des employeurs et des droits des travailleurs : autant de points qui inquiètent le secteur non marchand. Pour les ASBL, cette réforme implique surtout de mieux structurer le suivi des absences de longue durée et de se préparer à de nouvelles responsabilités, dans un contexte où les équipes sont déjà fortement sollicitées.
Facturation électronique obligatoire : votre ASBL est-elle concernée dès 2026 ?
À partir du 1er janvier 2026, la facturation électronique structurée via le réseau Peppol deviendra la norme légale pour les échanges entre entreprises. Les factures envoyées en PDF, Word ou Excel ne suffiront plus pour les transactions concernées.
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