La Fédération des maisons médicales recherche des alliances

La Fédération des maisons médicales recherche des alliances

La Fédération des Maisons médicales a expliqué, lors d’un congrès ce samedi, être à la recherche d’alliances pour proposer un meilleur soutien au secteur.

Il ne fait pas bon être une maison médicale ces derniers temps. Alors que la ministre de la Santé, Maggie De Block, annonçait un moratoire sur l’agrément de nouvelles structures forfaitaires afin d’en réaliser un audit, le secteur a récemment été l’objet d’une étude qui révèle que, plus jamais, les maisons médicales sont un acteur clé dans les soins de santé.

Créer des alliances

Lors du Congrès organisé ce week-end, la Fédération des Maisons médicales a expliqué être en recherche d’alliances afin de pouvoir mieux défendre son secteur. Ce qui était notamment le cas dans le passé, comme le souligne le secrétaire général à RTL Info, Christophe Cocu « Lorsque dans le passé celui-ci a été le mieux protégé, il y avait de fortes alliances. »

Lever le moratoire

Dans le courant de l’année, un premier objectif est à l’ordre du jour : celui de lever le moratoire imposé par la ministre de la Santé, Maggie De Block, fin 2016. La ministre avait en effet commandité un audit de la société KPMG afin d’évaluer les résultats de ce type de structures. Récemment, une étude a démontré que les maisons médicales étaient, plus que jamais, un acteur incontournable dans le paysage des soins de santé. La volonté de lever ce moratoire risque cependant de se heurter à quelques obstacles, dont un financier. « Mais cet enjeu pourrait être déplacé du moratoire au budget des maisons médicales dont la croissance doit être suffisante pour permettre au secteur de fonctionner correctement », commente Christophe Cocu.

« La croissance actuelle que pointe la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block est simplement due à l’augmentation du nombre de patients qui se tournent vers les maisons médicales », explique C. Cocu. Pour lui, sans maisons médicales, ces patients devraient se tourner vers les urgences ou les médecins payés à l’acte, ce qui n’engendrerait en rien une économie.

Le forfait

A l’heure actuelle, la partie francophone du territoire compte 108 maisons médicales, fréquentées par quelque 220.000 patients. Le forfait, système choisi par 85% des structures, repose sur un contrat tripartite, entre le patient, la maison médicale et la mutuelle.

La rédaction



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