Crise énergétique : une aide « mobilité » de 300 euros pour 17.000 travailleurs de la santé et du social

21/11/22
Crise énergétique : une aide « mobilité » de 300 euros pour 17.000 travailleurs de la santé et du social

Outre les familles, entreprises et commerçants, l’augmentation des prix de l’énergie a également un impact significatif sur l’équilibre financier des services relevant des secteurs de la Santé et de l’Action sociale. Le Gouvernement de Wallonie vient donc de valider une série de mesures énergie à destination de ces structures.

Concrètement, les Arrêtés ministériels viennent d’être rédigés pour liquider plus de 32,6 millions d’euros aux établissements pour aînés, à ceux qui hébergent des femmes victimes de violence, des personnes en grande précarité, en situation de handicap, ayant des problèmes de santé mentale ou encore aux accueils de jour.

Ces aides visent également les frais de mobilité des quelques 17.000 travailleurs et travailleuses qui se déplacent pour garder ou aider les ainés, les personnes en situation de handicap et les familles à domicile (SAFAS). Au total, plus de 2.500 organismes sont concernés.

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« Ces nouvelles mesures visent à aider les secteurs santé-social à faire face à la crise énergétique, à maintenir l’offre de service et de soin pour chaque personne qui en a besoin et à garantir leur bien-être tout comme celui des travailleurs et travailleurs », précise Christie Morreale, Ministre de la Santé et de l’Action sociale.

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Les différentes aides octroyées

L’enveloppe budgétaire a été dégagée par le Gouvernement afin que les moyens suivant puissent être liquidés aux opérateurs d’ici fin 2022 :

  1. Une aide de 450 euros par place résidentielle et 150 euros par place d’accueil de jour aux institutions d’aide et de soins (maisons de repos, hébergement femmes victimes de violences, personnes sans-abris, en situation de handicap ou ayant des problèmes de santé mentale) ;
  2. Une aide « mobilité » de 300 euros/ETP pour le personnel des Services d’Aide aux Familles et aux Aînés et les Services ambulatoires relevant de la Branche Handicap qui effectuent de nombreux trajets pendant leurs heures de travail ;
  3. Une aide de 1.000 euros par service « ambulatoire » social et santé.


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