CPAS : de plus en plus jeunes, de moins en moins de demandeurs d’asile

CPAS : de plus en plus jeunes, de moins en moins de demandeurs d'asile

Les bénéficiaires de revenu d’intégration sociale sont de plus en plus jeunes, le nombre de demandeurs d’asile bénéficiant d’une aide financière est en baisse et la politique d’activation est de plus en plus efficace. Tels sont les faits marquant du rapport trimestriel publié par le SPP Intégration sociale.

Les nouveaux chiffres concernant les demandeurs d’aide du CPAS ont été publiés par le SPP Intégration sociale.

De plus en plus jeunes

Les bénéficiaires du revenu d’intégration sont de plus en plus nombreux depuis 2003. Selon le rapport du SPP Intégration sociale (SPP IS), un tiers de ces bénéficiaires aurait moins de 25 ans. De plus en plus de jeunes étudiants bénéficient de l’aide du CPAS dans le cadre d’un projet individualisé d’intégration sociale (PIIS) afin d’obtenir un diplôme (enseignement secondaire et supérieur). Ainsi s’ils étaient 5,6% en 2003, ils sont 11,6% en 2013. Sur 98.539 personnes bénéficiant d’une aide du CPAS par mois, « 12.081 jeunes poursuivaient leurs études avec l’aide du CPAS ».

Les demandeurs d’asile en diminution

Grâce à une politique qualifiée de « bien rodée », le nombre d’étrangers non-inscrits au registre national ainsi que le nombre de demandeurs d’asile bénéficiant d’une aide financière ont diminué en 2013. Le nombre d’étrangers non-inscrits au registre de la population et bénéficiant d’une aide du CPAS a diminué de 15,6%. Les demandes d’aide financière des demandeurs d’asile ont diminué de 48%. Cette politique permet également un budget supplémentaire pour les CPAS, comme l’a annoncé Maggie De Block début avril.

Une activation durable

Les CPAS ont acquis une certaine expertise depuis 10 ans. Grâce à diverses mesures d’activation (article 60, SINE, Activa etc.), le nombre de mise à l’emploi a augmenté de moitié depuis 2003. Deux initiatives axées sur la réinsertion socioprofessionnelle ont également eu beaucoup de succès. Le plan cluster d’abord, qui permet de rassembler plusieurs petits CPAS au sein d’un projet. La subvention majorée ensuite, qui permet aux CPAS des villes d’au moins 40.000 habitants d’intervenir dans des projets d’insertion sociale.

Télécharger le rapport trimestriel complet



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