Le Collectif Santé de Gilly Haies aide les parents précarisés

Le Collectif Santé de Gilly Haies aide les parents précarisés

L’asbl Collectif Santé de Gilly Haies est un centre d’écoute et d’aide planning familial. Ses principales missions ? La sensibilisation à l’éducation en matière de vie affective, relationnelle et sexuelle ou encore la prévention des violences conjugales. L’association vient apporter du soutien aux parents en situation précaire dans la région de Gilly, à Charleroi.

« On participe à la vie du quartier, on partage le quotidien et les bouts de vie des personnes qui viennent nous voir », se confie Didier Sonon, accueillant au sein de l’association.

L’asbl se fonde en deux structures comprenant 22 professionnels qui travaillent main dans la main. La première, à l’origine du projet, est la maison médicale fondée en 1984 par des infirmiers, des psychologues, des médecins et des kinésithérapeutes. Puis en 1988, la structure se dote d’un centre de planning familial pour répondre à une demande et un besoin plus psychologique que médical.

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L’association qui se situe à Charleroi a de multiples besoins que ce soit pour des soucis et une aide de santé ou bien sûr un aspect plus psychologique et social. De plus, elle joue un rôle important dans la vie du quartier. Elle représente un élément important pour toutes ces personnes qui viennent trouver de l’aide à l’intérieur de ses murs. Elle organise également des animations dans des écoles pour sensibiliser les enfants à la vie en société, en famille ou la vie sexuelle.

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Accueillir les patients pour comprendre leur histoire

Didier Sonon, accueillant au sein de l’association, travaille depuis 35 ans dans la structure. Pour dire, il y est depuis le début et à observer l’évolution de celle-ci. « On est intime avec les familles, on connaît leur vie et c’est très appréciable de sentir ça. Je me sens utile et je suis passionné par mon métier que je fais depuis 35 ans dans cette association. On connaît les familles et on les suit depuis le début. C’est vraiment un contact et un aspect primordial dans notre métier et pour moi. Les gens veulent trouver du sens et du lien en venant nous voir en plus d’une aide ».

Face à l’évolution de son métier, il s’interroge sur la nouvelle physionomie qui se profile. Sur la technologie ainsi qu’une forme de robotisation qui semble s’opérer au loin. « Ça sera autre chose dans le futur et je dis ça sans jugement de valeur. Avant il y avait plus un aspect de vision, les générations futures, j’ai l’impression que cela est plus une question de technique. C’est comme ça que je sens la chose. ».



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