Le personnel hospitalier face à la canicule

Le personnel hospitalier face à la canicule

Avec les fortes chaleurs annoncées et le plan canicule, l’heure est à la prévention et aux mesures de sécurité pour faire face aux différents risques liés à ces températures dantesques. Les hôpitaux mettent en pratique des mesures pour prévenir la déshydratation ainsi que l’insolation et les malaises. Le mot d’ordre est la prévention.

Pour la première fois en Belgique, le plan canicule est passé en alerte rouge au moins jusqu’en fin de semaine. Les lourdes chaleurs ne sont pas qu’un signe évoquant l’été ainsi que les festivités, pour profiter de ce temps des mesures et des précautions sont nécessaires. Les hôpitaux font sans doute parti des éléments les plus concernés par les mesures de précaution face à la canicule du fait de leur nature première. En plus de devoir remplir leur devoir de prendre soin du patient, les professionnels hospitaliers doivent prendre en compte la prévention du public face aux différents risques.

« On regarde si tout le monde s’hydrate assez, pas trop d’effort inutile. Garder une température raisonnable surtout dans les services où il y a des personnes à risques », précise Vic De Corte, directrice générale de la clinique Saint Jean.

Mesures de précaution, prévention, rester alerte pour les patients comme pour ses collègues. Autant de mots qui sont déjà dans le vocabulaire des professions hospitalières, mais qui, en cette période, se retrouve amplifié par les risques potentiels liés aux chaleurs. Cela va de l’incitation à faire boire le patient, surtout si celui soumi à des risques (vieillesse, personnes ne pouvant boire toute seule...). Favoriser la fraîcheur des lieux et être attentif aux différents symptômes qui peuvent apparaître. De plus, les personnes se soignant à leur domicile doivent aussi prendre des précautions quant aux médicaments : « Les diabétiques, par exemple, ont des médicaments qui font évacuer l’eau, qui font faire de la rétention d’eau. A ce moment si on ne boit pas assez, il y a un risque sur le tard qui est grand. Les reins sécrètent moins d’eau, et cela peut engendrer une insuffisance rénale menant à des problèmes plus conséquents », indique le docteur Kenneth Coenye, directeur médical de la clinique Sain- Jean.

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B.T. et A.A



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