Une plateforme web pour "survivre à Bruxelles"

Une plateforme web pour

Un nouvel outil à destination des personnes de la rue a vu le jour à Bruxelles. La plateforme «  Surviving in Brussels  » permet de répondre, de manière précise, aux besoins élémentaires des personnes sans-abris.


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Se nourrir, aller aux toilettes, prendre une douche, trouver un lit pour la nuit, recevoir des soins médicaux, participer à une activité, trouver un cours, une formation ou un travail… survivinginbrussels.be recense tous les lieux qui offrent ces services et activités. La plateforme se veut intuitive. Les besoins sont représentés par des pictogrammes. En cliquant dessus, on découvre les différentes associations pouvant les combler ainsi qu’une carte de la capitale, afin de savoir où elles se trouvent.

«  Surviving in Brussels  » est disponible sur un site, consultable via les PC des différentes associations, ou via une application. Bientôt, la plateforme sera aussi accessible dans les espaces publics, grâce à des bornes interactives, placées dans des points stratégiques de la capitale. Aujourd’hui disponible en français, néerlandais et anglais, elle sera, à terme, traduite dans plus de dix langues. Une manière de la rendre accessible à tout un chacun. Si la plateforme est surtout destinée aux personnes sans abri, elle peut aussi servir aux travailleurs sociaux et tout citoyen qui veut offrir des infos correctes.

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Pérennisation et développement

Elle regroupe, aujourd’hui, près de 100 associations du secteur. Initiative de DoucheFLUX, le projet a démarré en 2015, avec quelques bénévoles. Il a été soutenu, notamment, par la secrétaire d’Etat à l’Égalité des chances et la Transition numérique, Bianca Debaets. Avec un subside qui se clôture fin juillet, «  Surviving in Brussels  » doit maintenant trouver de nouveaux moyens pour se pérenniser et se développer.

Côté développement justement, l’outil se veut collaboratif et OpenSource. Une manière pour d’autres villes de développer leur propre plateforme en recevant tous les codes et les informations nécessaires. Mais, aussi, pour les associations partenaires d’actualiser facilement les services qu’ils proposent, en cas de changements.

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