APE : les ASBL doivent-elles paniquer ?

APE : les ASBL doivent-elles paniquer ?

La réforme concernant le système des Aides à l’Emploi prévue par le ministre Jeholet semble décidément faire couler beaucoup d’encre. Si le système des APE tel qu’il existe devrait bien disparaitre, en revanche, pour le président de l’Unipso il n’y a pas de raison de s’inquiéter. [Un article de monasbl.be]

« A ce stade-ci, il ne faut pas s’inquiéter », rassure Stéphane Emmanuelidis, président de l’UNIPSO (Union des entreprises à profit social). Les discussions sur la réforme des Aides à l’Emploi (APE) sont toujours en cours et « a priori le gouvernement [wallon, ndlr] ne fait pas de grandes avancées sans nous demander ». Pourquoi ce vent de panique ?

Pourquoi un vent de panique souffle-t-il sur le secteur ?

Le président de l’Unipso déplore une montée d’anxiété dans les médias. «  Avec l’arrivée du nouveau gouvernement il y a eu du retard dans le renouvellement des dossiers et déjà les ASBL ont commencé à paniquer. Mais maintenant ça se débloque. Ensuite, il y a eu cette histoire des 15 millions à rembourser. Puis, on a parlé de la disparition des APE. Enfin, le système qui doit prendre le relais n’a pas encore été créé. Toutes ces nouvelles ont été annoncées comme des catastrophes. »

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Pourtant, selon Stéphane Emmanuelidis, il n’y a pas de quoi « monter en épingle ». En tous cas, pas pour le moment. « On étudie des dossiers et on va remettre des commentaires au gouvernement. On n’est pas dans un climat de grosses inquiétudes. »

En ce qui concerne d’éventuelles sanctions évoquées par le journal Le Soir , là aussi il se veut rassurant : « Le secteur non marchand est régi par des normes et c’est normal qu’elles soient respectées. »

Réfléchir à une période transitoire

Le président de l’Unipso en profite pour rappeler la volonté du gouvernement de transférer les crédits budgétaires aux ministres fonctionnels compétents.

« Ce processus est logique dans le principe mais pas facile à mettre en place. Il faut réfléchir à une période transitoire et s’assurer que les montants soient corrects pour maintenir les emplois du secteur », insiste Stéphane Emmanuelidis.

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