Chômage : modalités de sanction assouplies
Un nouvel arrêté royal assouplit la sanction appliquée au chômeur absent sans justification à un entretien de suivi avec le facilitateur de l’ONEM.
Jusqu’à présent, lorsque le chômeur ne donnait pas suite, sans raison valable, à une convocation, il était suspendu, pour une période de minimum 4 ou 8 semaines.
Ce seuil minimum a été supprimé. Si le chômeur se présente dans les 30 jours ouvrables à partir de son absence, il pourra obtenir le retrait de la suspension avec effet rétroactif, s’il souscrit à ce moment une convention où il s’engage à mener dans les mois qui viennent des actions concrètes en vue de trouver un travail.
Il pourra également obtenir le retrait de la suspension s’il peut invoquer un motif valable justifiant son absence à l’entretien.
Les nouvelles dispositions ont pris cours depuis leur publication au Moniteur, ce 3 mars 2005.
Ajouter un commentaire à l'article