Droit à un Toit adresse une lettre au gouvernement bruxellois

Droit à un Toit adresse une lettre au gouvernement bruxellois

Le mouvement Droit à un Toit regroupant plusieurs associations bruxelloises luttant contre le sans-abrisme ainsi que le mal-logement a adressé à la fin du mois de juillet une lettre ouverte au gouvernement bruxellois. Au départ de cette lettre, la colère et le sentiment de ne pas être assez entendu.

Le nouveau gouvernement bruxellois a affiché ses deux priorités à savoir le climat et le social. L’occasion pour le mouvement Droit à un Toit d’adresser publiquement son appel à la nouvelle majorité et plus particulièrement à la ministre Elke Van den Brandt, au ministre Alain Maron et à la secrétaire d’Etat Nawal Ben Hamou.

« Car, oui, étrangement et regrettablement, « l’aide aux personnes » n’est pas jugée assez importante pour être communiquée par les médias lors de la formation du gouvernement, et c’est d’autant plus dommage que les deux priorités affichées de votre gouvernement sont le climat et… le social ! », pouvons-nous lire au début de cette lettre.

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Quatre points, un message

Dans le premier point développé dans le fameux courrier, le mouvement rappelle qu’il doit désormais travailler en lien avec les trois ministres et que la communication est particulièrement importante pour agir du mieux possible de concert. Les signataires font également mention de la nécessité de mettre en place un nombre suffisant de logements à loyer abordable pour répondre à la demande et ainsi lutter contre le sans-abrisme et le mal-logement.

En second, les militants de Droit à un Toit renvoient le gouvernement à l’action menée par le collectif le 16 juillet dernier où celui-ci a alerté les autorités publiques sur le manque de considération vis-à-vis des recommandations émises par le secteur.

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Le collectif prend ensuite le modèle finlandais de lutte contre la grande pauvreté pour montrer que cela n’est pas une fatalité mais une question de volonté politique. Prévenir et planifier une politique luttant contre le sans-abrisme et augmenter le nombre de logements plutôt que de faire une politique d’urgence est essentielle.

Droit à un Toit termine son message en rappelant son rôle de militant et donc sa liberté de parole et d’action plus large que certaines autres instances officielles luttant contre le sans-abrisme. Dans ce sens, une invitation est adressée aux trois ministres, Elke Van den Brandt, Alain Maron, Nawal Ben Hamou, pour discuter et agir contre la grande pauvreté et la paupérisation de la société.



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