Report des interventions hospitalières non urgentes dès le 14 mars

Report des interventions hospitalières non urgentes dès le 14 mars

Tous les hôpitaux du pays suspendront à partir du samedi 14 mars, les consultations, interventions et examens non urgents et ce pour une durée indéterminée. Cette mesure doit alléger la pression dans les hôpitaux. « Ainsi, nous conservons en tout temps la capacité d’assurer les meilleurs soins aux patients atteints du Covid-19, même si une importante augmentation du nombre de contaminations devait se produire », a annoncé la ministre Maggie De Block.

Maggie De Block, ministre de la Santé publique : « En ce moment, nos hôpitaux et le personnel soignant sont parfaitement en mesure d’affronter la propagation du coronavirus. Il s’agit d’une mesure de précaution : nous anticipons une possible augmentation du nombre de cas d’infection par le coronavirus pour ne pas nous retrouver en difficultés, le moment venu. »

Tous les hôpitaux généraux, universitaires et de revalidation du pays vont postposer les consultations, les interventions et les examens non urgents. Dès que cela sera possible, ils feront le nécessaire pour rattraper ces consultations non urgentes. La situation est suivie de manière continue.

Les consultations, les interventions et les examens urgents continueront bien entendu à avoir lieu. Citons, par exemple, les chimiothérapies, les dialyses, etc.

Restriction des visites

A partir de ce samedi 14 mars, les visites dans les hôpitaux seront interdites. Outre les hôpitaux généraux, universitaires et de revalidation, les hôpitaux psychiatriques sont également concernés.

Pour quelques groupes de personnes, cette interdiction n’est pas d’application :

- Les volontaires et stagiaires ;

- Les parents (ou tuteurs) de mineurs séjournant dans les unités de soins pédiatriques, de soins postnataux ou en néonatalogie ;

- Les parents proches de personnes en état critique ou en fin de vie ;

- Les accompagnateurs dans le cadre de consultations, d’examens et interventions indispensables (maximum un accompagnateur par patient).

Plan d’urgence hospitalier

Les mesures font partie de la phase active du plan d’urgence hospitalier dans laquelle est entré notre pays. Cette décision a été prise par la cellule de gestion du Centre national de crise ce vendredi 13 mars dans l’après-midi.

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